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Conflits des intermittents : il faut en sortir par le haut

Thématique : Collectivités territoriales
Culture/médias
Travail/emploi

Date : 17 juin 2014

Type de contenu : Actualités

 

Communiqué de presse

de Didier Guillaume,

Président du groupe socialiste du Sénat

 

Depuis quelques semaines, les intermittents se sont mobilisés pour défendre leur régime d’indemnisation. Cette mobilisation peut aller jusqu’à l’annulation des grands festivals de l’été. Ce serait un gâchis économique, social et culturel.

L’accord Unedic dénoncé par les intermittents dépasse largement leur situation : il concerne l’ensemble du fonctionnement d’indemnisation chômage.

Cet accord est majoritaire et s’inscrit dans le cadre d’une gestion paritaire de l’Unedic.

Didier Guillaume, Président du groupe socialiste du Sénat, insiste sur son attachement au dialogue social comme à l’exception culturelle française dont le régime des intermittents est une composante essentielle.

« Il faut respecter la gestion paritaire de l’Unedic. Cela va dans le sens du dialogue social voulu par le Président de la République.

Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas des améliorations à apporter spécifiquement au régime de l’intermittence. Je suis même persuadé du contraire.

Je suis donc très favorable à remettre l’ouvrage sur le métier pour une réforme en profondeur de ce régime indispensable à la création artistique et à la vie culturelle. Nous devons trouver une voie d’apaisement ; nous devons sortir de ce conflit par le haut.

Contrairement à ce que prétend la Droite, les intermittents ne sont pas des privilégiés. La plupart d’entre eux sont mêmes largement précaires, et les structures qui les emploient éminemment fragiles. Si, comme le veut la Droite, nous mettions fin au régime de l’intermittence, toutes ces femmes, tous ces hommes ne pourraient tout simplement plus s’en sortir, et ce serait la fin de la vitalité culturelle française.

Il est urgent de rompre avec ce discours de stigmatisation et d’admettre une réalité : les intermittents ne peuvent pas être des salariés classiques.

Le Gouvernement en a pleinement conscience. C’est pourquoi je suis optimiste sur l’issue de la médiation menée par le député Jean-Patrick Gille. »

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