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Projet de loi de finance pour 2019 : le groupe socialiste a voté contre un PLF injuste et déjà caduque

Thématique : Budget/fiscalité/finances

Date : 11 décembre 2018

Type de contenu : Communiqué de presse

 

Après trois semaine de débats dans un contexte extrêmement troublé, les sénatrices et sénateurs socialistes ont voté contre l’ensemble du budget comme ils l’avaient fait sur la première partie.

Dans le climat de contestations fortes des politiques publiques menées par une large majorité de l’opinion publique, nourrie notamment par le sentiment d’accroissement des inégalités sociales, par le constat d'une injustice fiscale, ou encore par l’aggravation des fractures territoriales, le budget proposé par la Gouvernement et aggravé par la droite sénatoriale, ne répond pas aux attentes et aux besoins d’une majorité de Français.

Malgré la prise en compte partielle et tardive de certaines des propositions socialistes pour sortir de la crise, comme l’élévation du seuil de retraite pour être exonéré d'augmentation de CSG, ou l’augmentation de la prime d'activité notamment, le gouvernement s’entête à ne pas vouloir faire porter l’effort fiscal sur les plus aisés de nos concitoyens notamment en ne rétablissant pas l’ISF.

En séance, Claude Raynal a pointé également l’ambiguïté de la droite sénatoriale « à la fois favorable à la suppression de l’ISF, de l’IFI, de l’exit tax, demandant des baisses d’impôts à longueur de PLF et en même temps toujours plus d’économies et plus de service public »

Les sénateurs socialistes souhaitent aussi rappeler leur opposition sur plusieurs missions essentielles de ce budget : pour l’Outre-Mer, le compte n’y ait pas et non seulement les moyens promis n’y sont pas, mais des mesures brutales vont s’appliquer. Sur la mission « Travail et emploi », le Gouvernement a choisi, d'affaiblir les acteurs de la politique de l'emploi, en contradiction avec la nécessité d'accompagner davantage les publics les plus éloignés de l'emploi. Sur l’Agriculture, le Gouvernement est resté sourd aux propositions socialistes, parfois unanimement partagées au Sénat, comme celle du maintien des allègements de cotisations spécifiques pour les travailleurs occasionnels (dispositif TO-DE).

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