Questions au gouvernement du 15 avril 2026

Nous avons interrogé le gouvernement sur l’actualité.

Christian Redon-Sarrazy a interrogé Catherine Pégard sur les difficultés de la PQR pour faire vivre la démocratie locale.
Le plan de restructuration du groupe Centre France, avec 152 suppressions de postes dont sept journalistes à Limoges, aura un impact immédiat sur la couverture de l’information dans les territoires. Cette nouvelle réduction intervient après celles déjà observées dans les secteurs des radios et télévisions locales. Au-delà de l’enjeu social, il y a une question démocratique majeure : moins de journalistes, c’est un risque accru de désert médiatique, propice à la désinformation.

Karine Daniel a interrogé Catherine Pégard sur la tarification dynamique et impact sur la filière du spectacle vivant
Le développement de la tarification dynamique dans le spectacle vivant soulève de vives inquiétudes. En accentuant la hausse des prix sur certains événements, comme l’a démontré l’exemple récent des concerts de Céline Dion, elle fragilise l’économie des festivals et de la filière musicale car les recettes fiscales du CNM sont plafonnées.
Ce modèle agit comme une bombe à fragmentation sur le secteur, amplifiée par des logiques de communication et de réseaux sociaux qui concentrent la demande sur quelques spectacles. Pour notre groupe, l’accès à la culture pour toutes et tous, ne peut pas être mis à mal par une marchandisation croissante.

Audrey Bélim a interrogé Jean-Pierre Farandou sur la suppression des parcours emploi compétences à La Réunion.
Ce choix politique est difficilement compréhensible, alors même que leur maintien avait été assuré par Emmanuel Macron lors de sa visite l’an dernier. Ce dispositif était essentiel pour l’insertion professionnelle et pour faire vivre la République dans un territoire déjà fragilisé.
Dans le même temps, la réduction des moyens dédiés à la construction de logements apparaît incohérente, alors que 50 000 Réunionnais attendent un logement social. Ces décisions témoignent d’un désengagement de l’État sur des enjeux prioritaires : l’emploi et le logement.

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