Nous avons interrogé le gouvernement sur l’actualité.
Rémi Féraud a interrogé Vincent Jeanbrun sur la fin de l’encadrement des loyers.
L’expérimentation de l’encadrement des loyers dont peuvent se servir les zones denses s’achève en novembre.
Ce dispositif donne du pouvoir de vivre aux Français·es.
Quelles mesures le gouvernement va-t-il prendre, en urgence pour pérenniser cet encadrement ? Une proposition de loi du député socialiste Iñaki Echaniz a été adoptée par l’Assemblée nationale. Va-t-elle être mise à l’ordre du jour du Sénat par le gouvernement ?
Paulette Matray a interrogé Françoise Gattel sur la formation des élus.
Alors que les dernières élections municipales ont désigné de nombreux nouveaux élus qui sont, souvent, déjà confrontés à des difficultés d’engagement et d’exercice de leur mandat, le gouvernement échoue à leur garantir un accès effectif à la formation.
Le dispositif « Mon compte élu », miné par des dysfonctionnements absurdes, illustre une gestion défaillante. En négligeant le levier essentiel de la formation, le gouvernement contribue directement à fragiliser l’engagement local et porte une responsabilité claire dans les difficultés rencontrées par les élus.
Jean-Luc Fichet a interrogé Laurent Nunez sur les violences envers les élus.
Parce qu’elle a pris la responsabilité d’interdire un banquet du Canon français, la maire de Quimper a été ciblée par des militants d’extrême-droite et exposée à un déferlement de haine sur les réseaux sociaux.
À Caen, ce rassemblement a donné lieu à des débordements dans le centre-ville, accompagnés de propos et d’actes racistes d’une violence inacceptable.
Ces faits ne sont pas isolés : ils traduisent un climat délétère dans lequel les élus sont laissés en première ligne. En ne garantissant pas leur protection face à ces dérives, le gouvernement faillit à une mission essentielle et contribue à banaliser la violence envers les élus.