Le 19 mai 2025, notre collègue Corinne Narassiguin est intervenue en lecture des conclusions de la commission mixte paritaire de la proposition de loi visant à aménager le code de la justice pénale des mineurs et la responsabilité parentale.
Ce texte de communication, sans étude d’impact, ne sert que le gendarme Attal aux dépends de notre justice des mineurs. Cette dernière dépend de trois piliers essentiels : la primauté de l’éducatif sur le répressif, l’atténuation de la responsabilité liée à l’âge et l’individualisation des réponses apportées aux jeunes.
Avoir une vision politique, ce n’est pas déclamer des slogans. Le droit, ce n’est pas un coup de com. La justice des mineurs, ce n’est pas un instrument de triangulation. La vie des enfants, ce n’est pas un jeu. Nous voterons contre ce texte dangereux et nous saisirons le Conseil constitutionnel.