La proposition de loi visant à adapter les enjeux de la rénovation énergétique aux spécificités du bâti ancien de Michaël Weber a été adoptée à l’unanimité au Sénat.
Le texte répare un oubli de la réglementation en définissant le bâti ancien. Désormais, tous les bâtiments dont la construction s’est achevée avant 1948 sont considérés comme anciens.
En France, cela représente environ 11 millions de logements, soit 1/3 du parc immobilier.
Nous nous félicitons du fait que ce texte engage une réflexion pour encourager un recours plus important aux matériaux biosourcés et géosourcés. En utilisant des matériaux locaux, cela permet de réduire notre empreinte carbone et de s’adapter aux spécificités climatiques et géographiques de nos territoires. C’est une victoire dans la lutte contre l’artificialisation des sols.
Il est nécessaire de contribuer à l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments sans entacher leur valeur patrimoniale.
Mieux rénover les bâtiments anciens c’est valoriser nos savoir-faire locaux et transmettre nos cultures architecturales régionales.