Questions au gouvernement du 14 janvier 2026

Nous avons interrogé le gouvernement sur l’actualité.
Rachid Temal a interrogé Jean-Noël Barrot sur la situation en Iran.
Alors que le peuple iranien est violemment réprimé, l’absence de prise de parole forte et d’initiative de la France et de l’Union européenne pose question. Au-delà de la pleine solidarité avec le peuple iranien, la voix de la France pour exiger l’arrêt de cette répression et soutenir un processus démocratique fait cruellement défaut.

Corinne Narassiguin a interrogé Naïma Moutchou sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie.
Le président de la République a convié l’ensemble des acteurs sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie le vendredi 16 janvier 2026. Le FLNKS ayant annoncé qu’il ne participerait pas à cette rencontre, les conditions d’un dialogue sincère et inclusif ne semblent pas réunies. La France a une responsabilité historique envers la Nouvelle-Calédonie, dernier exemple de la colonisation française. Nous voulons connaitre la feuille de route exacte du gouvernement à ce sujet.

Olivier Jacquin a interrogé Maud Bergeon sur le malaise du monde agricole.
Le monde agricole traverse un malaise profond auquel le gouvernement ne répond pas. Les crises sanitaires, les accords de libre-échange, la PAC toujours plus injuste et des négociations commerciales déséquilibrées fragilisent nos agriculteurs et instrumentalisent une mise en concurrence des modèles sociaux et environnementaux. Toutes les propositions que nous formulons afin de garantir un revenu décent aux agricultures sont systématiquement ignorées par le gouvernement et rejetées par la droite sénatoriale. Cette politique de renoncement nourrit la colère et le sentiment d’abandon dans tous les territoires.

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